C’est la LUT finale !

Adrien Prach

Adrien Prach

Adrien, alias Prach. Vice-Président du CRU chapellois et Runner depuis seulement quelques années. Un seul semi-marathon à mon actif pour le moment. L'objectif du Marathon n'est pas encore fixé mais ça viendra...

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7 Réponses

  1. Avatar K-rine Cmieux dit :

    Eh ben franchement un grand bravo à vous tous.

  2. Bravo à vous tous !!! Félicitations Raph…

  3. Chris Chris dit :

    Bravo les gars.
    Belle aventure et très beau récit.
    La nuit rend lyon encore plus belle et ces courses sont l’occasion de découvrir des petites perles cachées de la ville

  4. Avatar Geoffray dit :

    J’y vais de mon petit commentaire pour donner mon ressenti, je ne ferais pas mieux que le récit d’Adrien 😉

    Cela faisait déjà quelques semaines que les sensations de courses étaient beaucoup moins bonnes, chiffres à l’appui. A vrai dire depuis que mes nuits se sont écourtées avec les biberons. Pour la 1ère fois depuis 30 jours, j’avais réussi à dormir 8h (en 2 fois) et je me suis dit que j’allais peut-être retrouver mes jambes.

    En partant en 1ère ligne, on a été tenté de courir vite, un peu trop vite, pour doubler du monde dans la première partie avec les premiers escaliers étroits. C’est d’ailleurs dans ce flot que l’on a dû dépasser Eric… J’ai gardé le contact avec Camille et Adrien pendant quelques kilomètres, puis au premier rétrécissement d’escaliers étroits et longs, je les ai perdu de vue.

    Les sensations n’étaient pas mauvaises, mais ce n’étaient que des sensations, la montre indiquait quant à elle une allure bien faible, trop peu pour espérer raccrocher les Chapellois. J’ai donc géré à la limite sur les 18 premiers kilomètres et finalement je n’avais que 4 minutes de retard sur les 3 devant, Raphael lui était déjà bien loin!

    Les grandes descentes ont eu raison de mon dos, les points de côtés s’enchainent et le rythme diminue… rageant mais on fait avec les moyen du jour. Après un passage dans les bois, retour à la civilisation et belle alerte en descendant un trottoir : les crampes ne sont pas loin, vraiment pas loin! Et on est encore à 8km de l’arrivée pourtant! Je vais donc ralentir la cadence, le coeur et le souffle étant bons, les jambes ne suivent pas. Dans les montées, je continue de courir, doucement, alors que la plupart marchent. Je tiens ce rythme de sénateur qui me rappelle le train que j’avais au marathon de Paris après « le mur ».

    La dernière grosse côté arrive, je continue de courir dans les premiers mètres et d’un seul coup, le drame! Une douleur terrible dans la cuisse, le muscle intérieur de la cuisse se crispe et je suis paralysé. Pire, la douleur est telle que je tombe à terre et reste allongé à chercher comment étendre ce muscle pour faire passer la douleur. Des runners vont s’arrêter et après 7 minutes à terre, je me relève pour terminer cette montée en marchant, doucement pour ne pas reprendre cette douleur. Le plat revient, je vais de nouveau trottiner pour terminer les 3 derniers kilomètres mais à chaque montée je suis à la limite, je dois marcher, doucement, très doucement. Montées, descentes, plus rien de va et c’est au ralenti que je termine, forcément déçu mais réaliste vu les conditions. Une chose est sûre, i’ll be back!

    L’arrivée est beaucoup moins drôle. Après un passage au ravito, plein de monde que je vais finalement fuir rapidement, je retrouve les Chapellois. Une file d’attente énorme nous attend pour récupérer les sacs et le froid commence à se faire sentir. En me changeant dans la foule, je prend une crampe au bras, puis j’ai un gros coup de fatigue. Camille récupérera mon sac et je file retrouver le CRU… c’est là que je vais commencer à trembler de froid, de fatigue et être un peu (beaucoup) agard. Heureusement, les supportrices sont également de très bonnes infirmières et intendantes et je me retrouve couvert et alimenté en moins de temps qu’il faut pour le dire, et merci!

    C’est finalement avec les parents d’Adrien que je vais rentrer pour m’épargner la marche jusqu’à la voiture mais 2 secondes après être monté dans la voiture, je ressors aussitôt avec une crampe sur la deuxième jambe. Il doit être minuit, je suis couché sur le trottoir à me tordre de douleur et il faudra 10 bonnes minutes pour pouvoir remonter dans la voiture. En massant tout au long du trajet, les crampes ne sont pas revenues et j’ai même pu conduire. De bons souvenirs restent en mémoire tout de même, et encore de belles courbatures à l’heure où j’écris.

    Prochain défi la Saintéxpress mais si je n’ai pas réussi à me reposer d’ici là, je crois qu’il sera plus raisonnable de se préserver… Wait & See.

  5. Adrien Prach Adrien Prach dit :

    Beau résumé des dommages collatéraux de la paternité Geo ! 😉

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